Real Madrid-PSG : on a aimé, on n’a pas aimé

On a aimé

Les relayeurs du PSG. Pendant 70 minutes au moins, Rabiot et Verratti ont été les meilleurs parisiens, le premier finissant à la peine le match, l’Italien conservant sa superbe jusqu’au bout. Ils sont vraiment dimensionnés pour les grands matchs. Ils répondent présents. Ils sont indispensables et incontestables.

Kimpembe titulaire. Pour nous, il ne déméritait pas. Il a le niveau des deux autres, Thiago Silva et Marquinhos. Choix courageux d’Unai Emery de le titulariser. Malheureusement, cela n’a pas payé mais c’est une autre question. Ce qui est fort, c’est de l’avoir fait.

On n’a pas aimé

Le coaching d’Emery. Se passer de Di Maria, sans doute son attaquant le plus en forme, est un non-sens. Le Basque n’a effectué que deux changements : Meunier à la place de Cavani et Draxler à la place de Lo Celso, à la peine depuis le début du match, osant une talonnade interdite à ce niveau en début de match. En cours de match, Emery continue de n’influer sur rien, se limitant même à deux changements. Comme si cela traduisait son impuissance. Tout est dit.

LA MCN pas au rendez-vous. Sur les trois, un est passé complètement à côté, Cavani. Cela arrive et la saison passée, il avait été le seul bon lors de la remontada à Barcelone. Mais Neymar et Mbappé n’ont pas assez appuyé, pas assez fait mal à une défense qui souffrait, qui était fragile. Il faut savoir plier les matchs et on ne pensait pas que Neymar et Mbappé maintiendraient en vie le Real. Ils l’ont payé cher !

La fragilité psychologique. Comme la saison passée, comme en 2014 à Chelsea par exemple, le PSG s’est écroulé dans les dernières minutes. C’est presque l’ADN de cette équipe depuis des années dans les grands rendez-vous européens. Il y a comme un hic. Est-ce Emery qui transmet de la fébrilité ? Sont-ce les joueurs qui craquent mentalement ? Est-ce un problème atavique du club ? On cherche encore…

Laisser un commentaire